J'espère que les résultats inter villages vont être positif pour ton équipe...En attendant de te retrouver lundi pour nous raconter ça, je te souhaite un bon dimanche,Bisous, Syl
bon dimanche bisous et un pt texte pour toi en prime de Baudelaire <br />
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BRUMES ET PLUIES<br />
Ò fins d'automnes, hivers, printemps trempés de boue,Endormeuses saisons ! Je vous aime et vous loueD'envelopper ainsi mon coeur et mon cerveauD'un linceul vaporeux et d'un vague tombeau.Dans cette grande plaine où l'autan froid se joue, Où par les longues nuits la girouette s'enroue,Mon âme mieux qu'au temps du tiède renouveauOuvrira largement ses ailes de corbeau.Rien n'est plus doux au coeur plein de choses funèbres,Et sur qui dès longtemps descendent les frimas,Ô blafardes saisons, reines de nos climats,Que l'aspect permanent de vos pâles ténèbres,-Si ce n'est, par un soir sans lune, deux à deux, D'endormir la douleur sur un lit hasardeux.<br />
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wouah super je suis en pleine forme, on revient d'une balade de 10 kilomètres, ça fait du bien aux mollets :)Je te souhaite une bonne journée, amusez vous bien à l'inter villages.Un petit vote pour supporterbisous@lain
Un coucher de soleil<br />
Sur la côte d'un beau pays, Par delà les flots Pacifiques, Deux hauts palmiers épanouis Bercent leurs palmes magnifiques. À leur ombre, tel qu'un Nabab Qui, vers midi, rêve et repose, Dort un grand tigre du Pendj-Ab, Allongé sur le sable rose ; Et, le long des fûts lumineux, Comme au paradis des genèses, Deux serpents enroulent leurs noeuds Dans une spirale de braises. Auprès, un golfe de satin, Où le feuillage se reflète, Baigne un vieux palais byzantin De brique rouge et violette. Puis, des cygnes noirs, par milliers, L'aile ouverte au vent qui s'y joue, Ourlent, au bas des escaliers, L'eau diaphane avec leur proue. L'horizon est immense et pur ; À peine voit-on, aux cieux calmes, Descendre et monter dans l'azur La palpitation des palmes. Mais voici qu'au couchant vermeil L'oiseau Rok s'enlève, écarlate : Dans son bec il tient le soleil, Et des foudres dans chaque patte. Sur le poitrail du vieil oiseau, Qui fume, pétille et s'embrase, L'astre coule et fait un ruisseau Couleur d'or, d'ambre et de topaze. Niagara resplendissant, Ce fleuve s'écroule aux nuées, Et rejaillit en y laissant Des écumes d'éclairs trouées. Soudain le géant Orion, Ou quelque sagittaire antique, Du côté du septentrion Dresse sa stature athlétique. Le Chasseur tend son arc de fer Tout rouge au sortir de la forge, Et, faisant un pas sur la mer, Transperce le Rok à la gorge. D'un coup d'aile l'oiseau sanglant S'enfonce à travers l'étendue ; Et le soleil tombe en brûlant, Et brise sa masse éperdue. Alors des volutes de feu Dévorent d'immenses prairies, S'élancent, et, du zénith bleu, Pleuvent en flots de pierreries. Sur la face du ciel mouvant Gisent de flamboyants décombres ; Un dernier jet exhale au vent Des tourbillons de pourpre et d'ombres ; Et, se dilantant par bonds lourds, Muette, sinistre, profonde, La nuit traîne son noirs velours Sur la solitude du monde
Bon week-end tite Corinne et j'espère que tu vas bien t'amuser au jeu d'inter-villages. mais de cela je suis sure.gros bisous à tous les troischantal la marmotteun vote=7
bonjour Corinne ton blog est peut etre en pause mais ta page est toujours si jolie et puis il y a tant à voir sur ton blog merci à toi bonne jourée belle fin de semaine bisous